Collection par alcool
Cocktails au gin
Le genièvre et les agrumes donnent au gin assez de caractère pour un Negroni ou un Martinez, assez de fraîcheur pour un Gimlet, et assez de présence pour ne pas disparaître dans un long Gin and Tonic.

Pour commencer, une bouteille de London dry suffit à toutes les recettes de cette page. Un Old Tom sera plus doux et sucré ; un gin moderne très citronné changera complètement le G&T.

Gin & Tonic
Le gin tonic est le plus simple des grands cocktails : deux ingrédients, un verre, aucun outil. Tout le secret tient dans beaucoup de glace et un mélange délicat — c’est ce qui le garde froid et pétillant au lieu de dilué et éventé.
Voir la recette
Tom Collins
Le Tom Collins est une citronnade au gin passée au shaker : gin, citron et sucre, allongés d’eau gazeuse sur glace. Il est grand, pétillant et dangereusement facile à boire par une soirée chaude.
Voir la recette
Negroni
Gin, Campari et vermouth doux à parts égales : le Negroni trouve son équilibre entre fraîcheur, douceur et amertume. Le zeste d’orange lie l’ensemble.
Voir la recette
Dry Martini
Du gin glacé, très peu de vermouth sec et les huiles d’un zeste de citron. Cette simplicité ne pardonne rien : la qualité du gin fait tout le cocktail.
Voir la recette
Martinez
Ancêtre plus doux et plus parfumé du Martini, le Martinez marie gin, vermouth doux, marasquin et bitters. Riche, délicatement herbacé et très aromatique.
Voir la recette
Vesper
Le Martini de Bond : gin et vodka raffermis d’un peu de vermouth blanc, frappés fort et servis avec un zeste de citron. Tonique et sec jusqu’à l’os.
Voir la recette
Bijou
Le Bijou porte bien son nom : gin, Chartreuse verte et vermouth doux y brillent à parts égales. Un cocktail puissant, herbacé et profondément aromatique.
Voir la recette
Hanky Panky
Sous ses airs de Martini, le Hanky Panky cache une touche de Fernet qui réveille le gin et le vermouth doux. Une création d’Ada Coleman au Savoy.
Voir la recette
Bronx
Un Perfect Martini avec une rasade de jus d’orange — gin, les deux vermouths et de l’orange fraîche. Membre oublié de l’aristocratie d’avant la Prohibition.
Voir la recette
Gimlet
Le gin et le citron vert se suffisent presque à eux-mêmes ; un peu de sirop adoucit leur franchise. Très froid, le Gimlet est sec, vif et désaltérant.
Voir la recette
Aviation
Gin, marasquin, citron et une pointe de crème de violette dessinent un cocktail pâle et floral. L’acidité empêche le parfum de devenir capiteux.
Voir la recette
Last Word
Quatre ingrédients à parts égales — gin, Chartreuse verte, marasquin et citron vert — trouvent un équilibre étonnamment juste. Herbacé, vif et singulier.
Voir la recette
Bee’s Knees
Gin, citron et miel — un sour de la Prohibition où le miel masquait le gin de baignoire, resté à la carte parce qu’il est tout simplement bon.
Voir la recette
Clover Club
Sous sa mousse rose, le Clover Club garde un vrai caractère : gin, framboise, citron et blanc d’œuf. Fruité, acidulé et plus sérieux qu’il n’en a l’air.
Voir la recette
Corpse Reviver #2
Le célèbre remontant réunit à parts égales gin, liqueur d’orange, vermouth blanc et citron, avec une touche d’absinthe. Sec, vif et très aromatique.
Voir la recette
Southside
La menthe fraîche parfume ce sour au gin et au citron vert. Le Southside a la vivacité d’un Mojito, dans un registre plus sec et élégant.
Voir la recette
Gin Rickey
Gin, citron vert frais et eau gazeuse, sans aucun sucre. Le Gin Rickey est sec, nerveux et d’une fraîcheur radicale.
Voir la recette
Gin Fizz
Un sour au gin allongé d’eau gazeuse : frappé très froid, puis couronné de bulles pour donner un classique long, mousseux et désaltérant.
Voir la recette
French 75
Gin et citron sont frappés avant d’être allongés de champagne. Le French 75 a l’élégance des bulles, mais aussi une puissance qui justifie son nom.
Voir la recette
White Lady
Pâle, sec et élégant, ce sour associe gin, liqueur d’orange et citron. Lié au Savoy, il porte la précision des recettes de Harry Craddock.
Voir la recette
Pegu Club
Gin, liqueur d’orange et citron vert avec deux bitters — le classique sec et aromatique d’un club de la Birmanie coloniale.
Voir la recette
Jasmine
Un sour au gin bordé d’amertume par le Campari, au goût franc de pamplemousse — rose pâle et discrètement brillant.
Voir la recette
Sloe Gin Fizz
Sloe gin rubis, citron et sucre frappés très froid puis allongés d’eau gazeuse — acidulé, fruité et doucement pétillant.
Voir la recette
Gin-Gin Mule
Créé par Audrey Saunders, ce croisement entre Mojito et Mule mêle gin, menthe, citron vert et ginger beer. Herbacé, épicé et remarquablement frais.
Voir la recette
Saturn
Un sour au gin tropical avec fruit de la passion et orgeat d’amande — une curiosité tiki du milieu du siècle, sacrée championne du monde.
Voir la recette
Suffering Bastard
Un remède contre la gueule de bois né au Caire pendant la Seconde Guerre mondiale : gin et brandy avec citron vert et bitters, allongés de ginger beer.
Voir la recette
Gin Sour
Gin, citron frais et sirop de sucre : trois éléments, aucun artifice. Le Gin Sour est franc, vif et équilibré entre plantes et acidité.
Voir la recette
Bramble
Le classique londonien de Dick Bradsell : un Gin Sour sur glace pilée, traversé d’une coulée de crème de cassis. Acidulé, fruité et magnifique.
Voir la recette
Singapore Sling
Gin, liqueurs, ananas et citron vert se mêlent dans ce long drink rose du Raffles Hotel. Fruité et complexe, sans perdre sa fraîcheur.
Voir la recette
Fitzgerald
Un Gin Sour avec deux traits d’Angostura : autant dire rien, et pourtant tout change. Dale DeGroff revendique le cocktail, hérité de ses années au bar du Rainbow Room.
Voir la recette
Army & Navy
L’orgeat apporte au gin et au citron une douceur d’amande discrète. L’Army & Navy reste vif, mais sa texture est plus ronde qu’un sour classique.
Voir la recette
Alaska
Le gin sec rencontre la Chartreuse jaune, douce et herbacée, avec un trait de bitters. Court, doré et très aromatique, l’Alaska va à l’essentiel.
Voir la recette
Casino
Cousin de l’Aviation, sans la violette et avec le marasquin ramené à une cuillère ou deux. Reste un Gin Sour sec où la cerise passe sous le verre, pas dessus.
Voir la recette
Gin Buck
Sur glace, gin et citron gagnent la fraîcheur pétillante du ginger ale. Simple, vif et légèrement épicé, le Gin Buck laisse les plantes s’exprimer.
Voir la recette
Gin & It
Avant le Martini sec, il y avait ce simple duo de gin et de vermouth italien doux. Riche, rond et résolument ancien dans le meilleur sens du terme.
Voir la recette
Monkey Gland
Cette curiosité parisienne des années 1920 associe gin, orange, grenadine et une touche d’absinthe. Fruité, sec et délicieusement étrange.
Voir la recette
Income Tax
Deux traits d’Angostura séparent ce verre d’un Bronx, et ils travaillent plus qu’on ne croit : l’épice retient le jus d’orange et tient les deux vermouths.
Voir la recette
Satan's Whiskers
Cinq ingrédients à parts égales : cela sonne comme un désastre, et ça n’en est pas un. Gin, deux vermouths, orange et Grand Marnier, entre un Bronx et la marmelade.
Voir la recette
Pink Lady
Un charmeur mousseux d’avant la Prohibition : gin et eau-de-vie de pomme avec citron et grenadine, frappés au blanc d’œuf jusqu’à une mousse rosée.
Voir la recette
Gin Daisy
Le Gin Daisy adoucit son duo gin–citron avec grenadine et liqueur d’orange. Plus fruité qu’un Gin Sour, il garde une belle vivacité.
Voir la recette
Bennett
Prenez un Gimlet au citron vert frais, ajoutez deux traits d’Angostura, et le verre gagne une finale chaude, presque de girofle, que gin et citron n’ont jamais.
Voir la recette
Ramos Gin Fizz
Le fameux nuage dans un verre de La Nouvelle-Orléans : gin, deux agrumes, crème et blanc d’œuf frappés jusqu’à l’oreiller, puis allongés d’eau gazeuse.
Voir la recette
Silver Fizz
Le blanc d’œuf donne à ce Gin Fizz une mousse fine et une texture satinée. Citron et eau gazeuse gardent le cocktail léger et vif.
Voir la recette
Blue Moon
Un sour au gin floral d’avant la Prohibition, coloré à la crème de violette — lavande pâle, délicat et parfumé.
Voir la recette
Tuxedo
Le Tuxedo habille le duo gin–vermouth sec de marasquin, bitters et d’un soupçon d’absinthe. Sec, anisé et plus complexe qu’un Martini classique.
Voir la recette
Fine and Dandy
Deux parts de gin pour une de liqueur d’orange et une de citron, c’est une White Lady. Ce qui en fait un verre à part, c’est le trait d’Angostura sous les agrumes.
Voir la recette
Journalist
Six ingrédients, dont quatre à la cuillère. Sous ce raffinement se cache un Martini qui porte les deux vermouths à la fois, avec un trait de citron pour adoucir.
Voir la recette
Cardinale
Le Cardinale remplace le vermouth doux du Negroni par du sec. Le gin et le Campari deviennent plus tranchants, dans un ensemble vif et franchement amer.
Voir la recette
Gin and Sin
Orange, citron et grenadine donnent au gin un sour rosé et franc. Fruité sans être sage, le Gin and Sin porte bien son nom.
Voir la recette
Leap Year
Harry Craddock l’a composé pour la soirée bissextile du Savoy, en 1928 : gin, Grand Marnier et vermouth doux avec un trait de citron.
Voir la recette
Maiden's Prayer
Gin et triple sec à parts égales : beaucoup de liqueur d’orange, et cela se voit. Plus doux qu’une White Lady, le jus le tirant vers le brunch.
Voir la recette
Royal Hawaiian
Le gin rencontre l’ananas, le citron et l’orgeat dans ce tropical élégant. Floral, acidulé et légèrement amandé, loin des tikis trop sucrés.
Voir la recette
Pink Gin
Un classique austère de la Royal Navy : bon gin, quelques traits d’Angostura, rien de plus. Très sec, épicé et à déguster lentement.
Voir la recette
Obituary
Ce Dry Martini de La Nouvelle-Orléans glisse une dose d’absinthe entre gin et vermouth sec. Anisé, puissant et réservé aux palais avertis.
Voir la recette
Water Lily
Gin, liqueur d’orange, crème de violette et citron jouent à parts égales. Le Water Lily est mauve pâle, floral et net, avec une belle tension d’agrumes.
Voir la recette
Seventh Heaven
Gin, marasquin et pamplemousse donnent au Seventh Heaven un équilibre sec entre plantes, cerise et amertume d’agrume. Court et très parfumé.
Voir la recette
Racquet Club
Une base de Martini au gin et au vermouth sec gagne en relief avec des bitters à l’orange. Le Racquet Club est net, aromatique et servi très froid.
Voir la recette
Wembley
Le Wembley ajoute une touche d’eau-de-vie de pomme au duo gin–vermouth sec. Une nuance de verger dans un cocktail vif et élégant.
Voir la recette
The Business
Gin, citron vert et miel : trois ingrédients suffisent à ce classique londonien moderne. Sec, lumineux et d’une précision tranquille.
Voir la recette
Ford Cocktail
Bénédictine et bitters enrichissent le duo gin–vermouth sec. Le Ford est un Martini plus rond, herbacé et subtilement miellé.
Voir la recette
Maiden's Blush
Gin, liqueur d’orange, citron et grenadine composent un sour rose aux agrumes. Délicat en apparence, vif et bien sec en bouche.
Voir la recette
Gin Swizzle
Gin, citron vert, sucre et Angostura sont vivement remués sur glace pilée. Le Gin Swizzle est frais, épicé et taillé pour les journées chaudes.
Voir la recette
Gin Crusta
Dans un verre bordé de sucre, gin, orange, marasquin et citron gardent une acidité franche. Une Crusta vive sous son allure raffinée.
Voir la recette
Dempsey
Une touche de grenadine colore la base sèche de gin et d’eau-de-vie de pomme. Le Dempsey est fruité, épicé et solidement charpenté.
Voir la recette
Contessa
Le vermouth blanc remplace le doux dans ce Negroni plus pâle et floral. Gin et Campari conservent l’amertume, avec une finale plus souple.
Voir la recette
Gin Fix
Gin, citron, sucre et marasquin se servent sur glace pilée dans ce Fix ancien. Botanique, acidulé et délicatement marqué par la cerise.
Voir la recette
Abbey
Gin, vermouth blanc et orange composent un cocktail doux, floral et lumineux. Les bitters ajoutent juste assez d’épices pour lui donner du relief.
Voir la recette
Gin Cooler
Plus léger qu’un Tom Collins, et c’est voulu. Même gin, même citron, même sucre, mais moitié moins de sirop et moins d’eau gazeuse : sec et franchement citronné.
Voir la recette
Hoffman House
Des bitters à l’orange relèvent ce Martini dépouillé au gin et au vermouth sec. Très froid, net et aromatique, il exige de bons ingrédients.
Voir la recette
Remsen Cooler
Le gin s’allonge d’eau gazeuse avec un peu de sucre et des huiles de citron. Un cooler ancien, léger et rafraîchissant, qui laisse parler les plantes du gin.
Voir la recette
Gin Cobbler
Gin, orange et sucre sur glace pilée : le Gin Cobbler est fruité, très frais et moins austère qu’un Gin & Tonic. Parfait pour une longue après-midi.
Voir la recette
Third Degree
Le Third Degree glisse un peu d’absinthe dans un Martini au gin. Sec, anisé et très net, il ajoute une tension discrète au duo classique.
Voir la recette
Blue Train
Le curaçao bleu donne une robe spectaculaire au mélange de gin, orange et citron. L’acidité reste franche sous cette couleur éclatante.
Voir la recette
Palm Beach
Gin, vermouth doux et pamplemousse composent un cocktail à la fois vineux, amer et fruité. Le Palm Beach reste sec malgré sa douceur apparente.
Voir la recette
Wallick
Gin, vermouth sec et liqueur d’orange forment un Martini plus rond et parfumé. Le Wallick garde une finale sèche, nette et citronnée.
Voir la recette
Yale
Les proportions d’un Dry Martini, puis juste assez de curaçao bleu pour changer la couleur sans toucher au goût. Lavande pâle, l’Angostura derrière le genièvre.
Voir la recette
White Rose
Gin, marasquin, orange et citron vert prennent une texture souple grâce au blanc d’œuf. Un classique de l’âge du jazz, pâle, fruité et délicatement mousseux.
Voir la recette
Broadway Smile
Sloe gin, liqueur d’orange et Campari donnent au Broadway Smile un profil fruité et amer. Rubis, vif et plus complexe que son nom léger.
Voir la recette
Rose
Cet apéritif français au vermouth sec reçoit un peu de gin, de liqueur de framboise et de grenadine. Délicat, rosé et modéré en alcool.
Voir la recette
Corpse Reviver Bleu
Le curaçao bleu remplace la liqueur d’orange du célèbre remontant. Gin, vermouth blanc, citron et absinthe conservent un profil sec malgré la couleur électrique.
Voir la recetteContinuez d’explorer
Changez de bouteille.






